Même Finkielkraut lâche Sarkozy !
Par Juba le jeudi 10 mai 2007, 16:02 - Humeur, politique - Lien permanent
Difficile à croire, et pourtant, après seulement quatre jours en tant que même pas encore président, Sarkozy parvient à se faire lâcher par l'un des pseudo-intellectuels les plus à droite qui soit, à savoir ce bon vieux Finky, oui oui, celui-là même qui n'a pas contredit Jean-Claude Milner, invité de son émission sur France Culture, lorsque celui-ci a affirmé que Les héritiers de Bourdieu était un livre antisémite.
Et bien le même Finky clame aujourd'hui à propos de Nicolas Sarkozy : Pendant trois jours, il nous a fait honte.
A lire sur Le Monde :
Commentaires
Hé hé ... oui enfin façon de parler, il le lâche pour mieux le lêcher juste après. Qui aime bien ...
Il aurait pu s'en apercevoir plus tôt!
Franchement, cet article dans le Monde est pitoyable...
Bah ou qu'il est mon comm.? Il peut pas être diffusé?
Bon je reprends alors car je tiens à exprimer mon point de vue à ce sujet: Finkielkraut n'est en aucun cas de Droite! "Etre de gauche" ou "Etre de droite", c'est en fonction des opinions et non des racontards ou des bruits populaires, que ca se fixe, non? Socialement, humainement et économiquement, Finkielkraut est de gauche, et ce depuis qu'il écrit des bouquins...
Moi j'ai plutôt l'impression que c'est la gauche en général qui vire à droite... D'une gauche, dont la caractéristique principale et le besoin de changement, on passe à une gauche hypocrite et limite vénéneuse qui se fait dealeuse d'"ordre juste"... On passe à une gauche faussée par la propulsion à sa tête d'une démago populiste sans parole, issue de la bourgeoisie de haut vol... On passe à une gauche ou critiquer cette même gauche offre pour résultat de se faire taxer de fasco réactionnaire... Et on passe même à une éxtrème gauche qui bécote les idéaux d'une éxtrème droite les plus dure qui soit... Aini des sphères socialistes aux sphères les plus anarchistes, en passant par les cercles communistes, la gauche est perdue, embrumée, n'a plus d'idéaux, ou dumoins ne les trouve plus...
Et pendant ce temps, la droite drague l'électorat sans repères d'une gauche statifiée (voir même statufiée) qui ne sait plus si elle doit renier ou se réconcillier avec le libéralisme qu'elle à elle même créé (les grandes revendications syndicalistes et socialistes du XXè s., la libre entreprise etc...), en prônant "la rupture", voire même "la révolution" pour la doite plus extreme, mots clefs anciennements relatifs plutôt à la gauche qu'à la droite...
C'est pas Finkielkraut qui est à droite! C'est la gauche qui est malade et qui ne se situe plus! Et c'est la droite qui profite de la confusion générale pour tout rapporter à elle. Même les plus purs des anarchistes, traditiionnellement positionnés à l'éxtrème de l'éxtrème gauche (ceci dit pas l'éxtrème qui rejoint par momment l'éxtrème de l'autre bord - et je saurais m'en expliquer) n'osent plus se situer politiquement à gauche, mais préfèrent revenir à la formule simpliste de l'apolitisme, tellement la gauche actuelle est paumée et parfois presque malsaine.
Finkielkraut n'a jamais été à droite et ne le sera probablement jamais, contrairement à certaines personnalités prétenduement de gauche parmi les plus en vue qui affichent des valeurs économiques politiques et sociales de droite pure et dure, ou encore des personnalités anciennement à l'extrème gauche qui basculent ouvertement aujourd'hui à l'éxtrème droite... Finkielkraut à exprimeé très clairement sur des milliers de points ses positions politiques et sociales, et on peut n'être pas d'accord avec tout, mais il n'est certainement pas de droite, mais encore faut il se donner la peine de bien vouloir comprendre ce qu'il dit quand il parle ou quand il écrit, et de ne pas juger à la va vite sur ce que les médias grand-public nous laissent entendre...
c'est marrant de constater que quand la gauche apporte le changement, un fois que ce dernier est mur, la droite le récupère, se l'approprie, laissant la gauche perdue et seule sur le bord du chemin, qui essaie vainement de récupérer son bien les bras faiblement tendus en collant aux fesses à la droite, jusqu'à ce qu'elle décide finalement de le renier, pour chercher autre chose à professer, et que la boucle recommence...
(et j'ai des preuves: démocratie, laïcité, nationalisme, patriotisme, libéralisme, etc etc... autant de concepts apportés par la gauche puis pour certains reniés, même partiellement ou temporairement, puis récupérés par l'opportunisme d'une droite qui sait laisser son conservatisme à la porte au bons momments...)
En tous cas, Finkielkraut que la gauche était du côté de l'antisémitisme.
Que faut-il en conclure?
Ben voyons mon petit bill